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Une journée ensoleillée, une brise agréable qui joue avec les feuilles des palmiers,
une envie de réunir quelques amis pour discuter, passer un moment de détente ...

La lecture des poèmes de Béatrice COMAN s'imposent tout naturellement.

 



LA GUADELOUPE  Extrait du Recueil "Les Caraïbes"
                        TEXTE Soumis à des droits d'auteurs


Les Vieux-Habitants qui vivaient dans le Petit bourg

Sautaient Deshaies pas loin du Vieux fort
Qui se situe à cotés des Trois Rivières Bouillante
Ces derniers décidèrent un jour d’aller cueillir des Goyaves
Mais passant par le Petit Canal ils arrivèrent au Morne-à- L’eau
Et y découvrirent des Moules
Surpris par cette découverte ils furent des Gosiers « grands yeux »
Et évoquèrent Sainte Anne, Sainte Rose, Saint François et Saint Claude

Ils décidèrent d’aller vers le Port Louis afin de faire appel aux deux pointes : 
Pointe- à- Pitre et Pointe Noire
Pointe- à-Pitre possédait le Capesterre belle eau

Situé en face de l’Anse Bertrand.
Pointe noire c’est une Basse Terre situé entre deux baies:
Baie Mahault et Baillif
En réponse, leur moules furent Abymes et
Par des Lamentin(s) venues de Gourbeyre






KREYOL Inédit Tous droits réservés TEXTE Soumis à des droits d'auteurs

 

              



              Kréyol ou sé riches principal ké lesclavag lésé ba nou
              Rara a vou ka bay an tout karaib la
              E tout koté ki konet kolonisation
              Yon a lot, min dan la min fot nou kontinyé lité pou
              Ou pa rété dèyè kon talon
              Lévé pep
kréyol, jôdi si jou an nou , Bay la voi !

 

 


 





ABSENCE Inédit Tous droits réservés TEXTE Soumis à des droits d'auteurs 


 

Dès lors que tu es à mille lieux de moi tout devient cauchemardeux.                                        
Le ciel de ma vie s’assombrit devient même orageux
Avec toi tout semble être magique je me croirais au guignol
Tu guides mes pas, me donnes des ailes et je prends mon envol
 
A tes côtés, je renais doucement mais sûrement, tu brises mes chaînes,
Me libères de mon mâle bien-être, donnes un nouveau souffle à ma vie.
Je suis ton féminin et tu es mon masculin, merci d’avoir entendu mes cris
Et d’être entré dans ma vie, d’avoir su soigner mes blessures, mes peines.
 
Ton regard à mon égard est démuni de préjugés, il est impartial sans éperons.
Il me permet d’avancer d’avoir des rêves de grandeur accessibles mais fantastiques
Je suis désormais une fleur épanouie parmi toutes ces mauvaises herbes.
 
Dans tes bras, je me sens rassurée oubliant même les que dira-t-on
Puisque tu me fais traverser mes sentiers de la vie de façon féérique
Où que tu sois sache que je t’aime, merci d’être une personne si superbe.

 


DESIR BRULANT Inédit Tous droits réservés TEXTE Soumis à des droits d'auteurs
 

Envie de sentir la chaleur et la douceur de ta peau caramel.
Entendre le battement de ton cœur contre la mien.
Sentir tes chaudes mains au creux de mes reins
Qu’ils me fassent tressaillir de plaisir, de jouissance éternelle.

Je rêve de toi cramponné à mon cou, nouant ton corps au mien.
Moi te retenant par les fesses, humm ce qu’elles sont satinées !
Aussi douces que tes seins qui caressent mon torse velouté
Je suis fou de cet instant, quel bonheur ton corps lié au mien.

J' aimerai que le temps s’arrête, que cela dure,
Mais les balancements de ton corps vers mon corps
M’entraine aussi dans une danse qui me rend dure

Je suis en transe, tu es en extase, je te mords !
Je glisse ma langue au creux de tes oreilles
Pour retenir mon cri qui délivre en toi mon miel.


FEMME RESISTANCE Extrait du Recueil "Soixante-neuf"
                             TEXTE Soumis à des droits d'auteurs
 

Femmes tant que les étoiles brilleront, il va falloir lutter,
Prendre sur soi pour briser cette solitude qui nous fait perdre espoir,
Se lever, marcher, s’imposer pour gagner sa  liberté ,
S’armer de courage, de connaissances pour exprimer ses revendications.
 
Oui femme, comme la fleur a besoin d’eau
Tu as besoin de vivre, d’aimer, de rire, de reconnaissance.
Tenace, réaliste, patiente, tu revendiques le droit à l’égalité.
Volontaire et combative, sans relâche tu continues à te battre.
 
Femme, ta patience t’a permis de gagner des batailles.
Tolérante, tu as su comprendre autrui sans préjugé
Car intelligente, responsable, solide, tu ne cesses d’avancer
Pour vaincre la maladie, l’exclusion et la méchanceté.
 
Oui femme du monde, ta sensibilité apportera la paix.
Ta parole, ton endurance face aux difficultés
Montrent ta résistance et ton envie d’exister
Envers et contre tous en développant ta confiance en toi.



 

MA PARULINE MASQUEE  Extrait du Recueil "Soixante-neuf" 
                                      TEXTE Soumis à des droits d'auteurs

 
 
Je ne peux pas penser à autre chose qu’à toi mon inspiratrice.
Je ne peux pas détacher mon regard de tes courbes de tentatrice.
Tu hantes mes rêves, d’ailleurs je me réveille en sueur.
Partout je sens ta présence, ton odeur.
 
Ta peau douce comme la mangue laisse-moi la caresser,
M’enivrer de toutes les parties de ton corps, ma Paruline masquée.
Je te désire et veux te prendre comme dans mes rêves les plus désaxés.
Faire de toi mon amante, que tu sois épanouie telle une bombax ou un balisier.      
 
Tu es juste à coté de moi au sein du parc naturel.
Je sens que le moment est venu, je sors de ma timidité.
Avec audace, je te déclare ma flamme qui fait des étincelles.
Je veux te faire frémir, rugir, t’effeuiller.
 
Avec émoi tu me dis, toi aussi tu veux de moi.
Tu veux sentir mon phallus au plus profond de toi.
Tu veux sur mes impétueux assauts vociférer.
Que je me vide en toi sans crainte d’enfanter
.





 















REVEIL TROPICAL
Extrait du Recueil "Soixante-neuf"
TEXTE Soumis à des droits d'auteurs



A l’heure où sur la mangrove le jour se lève,
J’écoute le bruit des oiseaux… on dirait celui d’une sacolève.
Je me laisse bercer par cette mélodie dans un demi-sommeil
Tout en ouvrant la fenêtre laissant ainsi entrer le soleil.
 
L’air pénétrant a une odeur de canne à sucre.
Je la respire me laissant transporter à travers les champs.
La brise matinale caresse ma peau sapotille tel un chat persan.
Je suis d’un coup obnubilé par un esprit de lucre.
 
Oui, je veux sentir au fond de moi toute l’âme de mon île,
Admirer ces arbres et ces fleurs qui dansent avec le vent.
Vent des alizés qui rafraîchit les plages en me rendant fébrile,
Car je découvre ainsi, ingénu, ces spécialités tel un enfant.
 
Le foufou qui vient de se poser sur la véranda
Chante de belles mélodies, on croirait le ré enchantement
Celui que jadis nos mères nous contaient chaque soir sous le « malaka ».
Ô foufou chanté !, chanté pou rempli é réchofé tchè an mwen.





 

EMMA TENTATRICE
Extrait du Recueil "Soixante-neuf" 
TEXTE Soumis à des droits d'auteurs 

Ta peau brune comme un tamarinier m’attire.
Elle me donne des envies défendues
Comme parcourir, caresser, ton corps nu.
Oui, m’abandonner avec toi au plaisir.
Je débute par ta poitrine douce comme le fruit de la passion
Rendant manifestes tes tétons qui se dressent brusquement
Tel le bout d’une pomme de cajou. A leurs vue, je suis en éruption.
J’aimerais t’entendre échapper des cris de foufou sous mes effleurements,
Que mes baisers accélèrent ta respiration et te rendent baba.
Je continue en parcourant les courbes de ton corps, m’arrêtant sur tes fesses.
Fasciné par celles-ci, je les touche subtilement du bout des doigts.
Elles sont si douces, si fragiles, si belles, elles me laissent sans voix.
Je termine en découvrant ta soufrière avec hardiesse.
Sous mes tendres caresses tu me présentes ton magma.
J’accélère le rythme et te voilà en ébullition Emma.

 

 


 


 

RHUM DES ILES 
Extrait du Recueil "Soixante-neuf" TEXTE Soumis à des droits d'auteurs

 



Que tu sois agricole ou industriel,
Consommé blanc ou vieilli en fût
Tu es mon eau-de-vie  préférée.
Alcoolisée tu es la plus consommée des Antilles.
La canne à sucre a fait de toi un roi.
Tu n’as pas peur du thermomètre,
Souvent en 50 mais, c’est en 68 degrés que tu excelles
Avec la mention « cœur de chauffe »
Tu me fais garder ma bonne humeur.
Espiègle tu te déclines en macération,
Tu t’invites à toutes nos réceptions.
En planteur, en piña colada, en grog,
Il n’y a pas de doute, tu es une source de bonheur
A consommer avec modération mais en toute saison



 


MERVEILLE DE L’OUTRE MER
Extrait du Recueil "Soixante-neuf" TEXTE Soumis à des droits d'auteurs

 


 
Tu as séjourné dans mon cœur tel une perle rare dorée.
Oui toi mon petit coquillage de l’océan indien,
Merveille de l’Outre mer, tu as su illumin...er mes journées,
Me faire partager ta culture, tes passions, tes chagrins.

Tu as su évacuer les nuages qui assombrissaient mon ciel,
Sécher les larmes qui déferlaient sur mon visage,
M’accompagner dans les batailles de la vie,me faire discerner l’essentiel,
Effacer, annihiler de mon existence, tous les camouflages.

Les moments que nous avons vécus ont été intenses.
A jamais ton empreinte sera gravée au fond de mon être.
Trois mots te collent à la peau : naturelle, exquise et résistance
Inoubliable tu es et tu resteras, même loin, car seule toi as su faire mon bien être.

Que la chaleur de mes Caraïbes berce tes journées Diane,
Qu’elle fasse de ton quotidien un paradis.
Ultramarine que nous sommes je te dis :
Ek mové zerb i fé bon tisane.


 

A MARIE-JEANNE LA GWADININA
Extrait du Recueil "Soixante-neuf" TEXTE Soumis à des droits d'auteurs



Quand j’aperçois ma belle caribéenne allant à la rivière
Je frémis de plaisir et mon cœur s’enflamme de bonheur.
Car, je sais qu’au retour elle passera devant ma barrière
Et là, de mon plus beau sourire, je lui offrirai des fleurs.

Malheureusement je perds mes moyens quand je la vois passer.
Je ne sais quoi dire pour ne pas la blessé ma divine beauté.
Alors, c’est avec un pincement au cœur, je me dis patience l’ami
En me disant demain j’y arriverai car tu ranimes sans le savoir ma vie

O combien elle est radieuse, charmante, Marie-Jeanne La Gwadinina
Ses yeux sont deux étoiles scintillantes auxquelles nul ne peut résister.
Son sourire qui donne de l’espoir, l’envie, effleure ma sensibilité.

Elle sait si bien transmettre son savoir économique et savoir vivre
En l’écoutant nos rêvent s’élèvent vers le merveilleux loin des tralalas
Ou que tu sois sache que tu fais partis des rayons de soleil de ma vie

 


MON ENFANT BIEN AIME
Extrait du Recueil "Les Caraïbes" TEXTE Soumis à des droits d'auteurs


Tu es parti sans même avoir le temps de vivre
En me laissant seule avec mes souvenirs
Qui me rappellent tous ces projets d’avenir
Que j’avais prévu pour toi Elvire.

Oui, toi qui es mes entrailles, la chair de ma chair
Depuis ton départ une douleur intense est en moi
Elle me ronge chaque jour cela fait des mois
Car tu es ce qui au monde m’était le plus cher

Cette souffrance physique et morale me cause des torrents
D’angoisse, de désespoir, désespérance, désillusion, de fatalité
Qui me renseigne sur mes capacités et mes facultés

De résister à un choc douloureux et dévastateur.
Elle me révèle qu’est ce qui est mon essentiel, mon moteur,
Ma raison d’être : Toi Elvire mon défunt enfant






 


 



 


 

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